Category: Wien Budapest Romania 2009
2009
10.31

Vendredi 30 octobre

Après un dodo et un lever tardif, je passe déjeuner par un resto au cœur d’une place assez centrale. Deux bons cappuccinos et je mets le cap vers la gare du nord de Timisoara.

J’arrive à temps mais la lenteur de la billetterie me fait manquer mon train à 13h35. Vers 16h, je suis dans le train vers Arad, n’attendant pas que le train direct vers Budapest arrive. Mes recherches sur Internet me font savoir que les correspondances à Arad font épargner du temps. Contrairement au staff qui s’obstinait pour me booker à 17h.

J’ai foutument raison. Car à 17h20, je suis à Arad. Bien d’avance sur le train direct. Après le transfert, je suis à Budapest vers 20h45. Un train part ensuite vers Wien à 21h05. Je suis à destination à minuit. Ouf, à temps.

Samedi 31 octobre

Un dernier jour avant de partir. Lever vers 9h et je veux aller déjeuner au Bagel Station, en ville. Je découvre que l’endroit est toutefois fermé. Merde.

Je regarde mon guide de voyage et à quelques coins de rue se trouve le café Sperl, fondé en 1880. C’est une institution à Wien. Parfait. L’extérieur fait penser à un café français et l’intérieur est fait de tables de bois. C’est traditionnel et charmeur, avec les journaux disponibles pour ceux qui veulent lire pendant des heures si ça leur tente. Du Viennois traditionnel.

J’y commande tout un déjeuner. Deux œufs avec du jambon et du pain. Vraiment excellent. Le café Brauner (espresso avec quelques gouttes de lait) est presque aussi bon que mon café Nespresso à la maison. Impressionnant et délicieux. Pour terminer le tout, je décide de finalement essayer un strudel au pommes. Imaginez un chausson aux pommes mais vraiment feuilleté et assez chargeant. Vraiment trop bon. Finalement, ce café Sperl fait croire qu’il y à quelques cafés qui valent le coup ici. Dommage que je n’ai pas vu les autres.

Note ajoutée plus tard: Je constate que dans son édition du 5 janvier 2010, le quotidien britannique Daily Telegraph fait une affirmation qui ne peut que faire sourire.

By day or night, in all seasons, this is the finest coffee house in Vienna, which means (begging Fluff Freeman’s pardon) that it reigns supreme as the world’s number one.

Bon bien.. c’est tout pour ce voyage. J’ai manqué mon coup pour Belgrade.

Mais j’ai déjà mon plan de voyage pour 2010. Ce sera Belgrade, la Roumanie et la Pologne.

Les gens vus en Roumanie sont sympas et honnêtes, les villes sont clean, classy et belles. Le coût de la vie est très bas. Les femmes sont des plus attirantes. Tout pour rendre le voyageur heureux.

2009
10.29

Mardi 27 octobre

Lever à 9h malgré tout. L’horloge biologique est parfois plus forte que la fatigue. Tout le monde fait ses bagages en prévision d’un départ en après-midi. Quand on regarde les nouvelles sur le Web, toutefois, nous apprenons qu’il y a une grève de train qui nous empêchera de partir vers Budapest. Merde.

Quoi faire ? Nous décidons de prendre la route peu importe où l’on ira. Après de longues discussions, suggestions, idées et incertitude, nous suivons la suggestion du staff de l’auberge pour prendre un autobus qui mène vers Oradea, une petite ville en Roumanie, proche de la frontière serbe. ça permettra de repartir le lendemain et éventuellement de faire notre chemin vers Belgrade. Toutefois, je commence à me poser des questions car je dois voler de Vienne à Montréal dimanche. Le temps s’écoule et cette grève de train me bouscule bien plus que ceux qui sont encore en Europe pour quelques semaines.

Alors deux Américains, un Canadien ainsi que deux gars et une fille d’Australie prennent le bus. Nous arrivons en soirée à Oradea. Au lieu de nous domper au centre de la ville, le bus nous laisse à une place pas rapport, loin du centre. C’est laid comme quartier et il y a des chiens errants partout. Nous blaguons que si quelque chose de comparable au film Hostel se produiront, ce sera bien ici et non à Bratislava.

Après de la marche et un trajet de taxi, nous arrivons finalement au centre de la ville. Nous trouvons l’auberge où j’ai réservé cinq places, un des gars décidant de prendre son chemin seul pour quelques jours. Au bout du compte, c’est une sorte d’appartement avec cinq lits dont nous héritons. Super propre, assez beau, à seulement 10 euros par lit. Vraiment, c’est bien.

Nous ressortons, trouvant une pizzeria locale pour manger et prendre une bière. J’y découvre la bière Ursus, un produit roumain assez houblonné. Toll ! Par la suite, nous faisons deux places différentes pendant notre sortie. La première ayant de la musique trop forte, nous partons vite. L’autre place est plus agréable et nous y finissons la soirée.

Une fois de retour à l’auberge, je vois toutefois qu’une personne dans le groupe n’a tout simplement d’allure à titre d’être humain, dans sa façon de traiter quelqu’un d’autre. Ceux qui veulent comprendre de quoi je parle peuvent se fier à une référence culturelle: le film Closer. L’action ne va pas aussi loin mais il reste que le comportement moral de cette personne est comparable. Je suis dégoûté même si je ne suis pas directement touché.

Mercredi 28 octobre

Nous passons tout droit. Il fallait quitter vers 11h mais tout le monde était trop fatigué. La personne qui doit nettoyer la chambre arrive et nous partons le plus vite possible. Oups !

En tenant compte d’hier soir et du fait que je dois bientôt quitter l’Europe, je suis pas mal moins de bonne humeur. Pas mal moins patient et moins porté au compromis sur les décisions de voyage à prendre. Comme certains diraient, the bitch is back :-)

Nous marchons vers le centre d’Oradea pour trouver quelque chose à bouffer. Un petit pub local a une bonne terrasse et nous y prenons café et déjeuner. ça fait du bien après plusieurs bonnes heures de sommeil.

Après un peu de procrastination et des communications avec l’autre gars qui était parti en même temps que nous vers la Roumanie, il nous indique que la ville qui rend Belgrade la plus accessible en train à partir de la Roumanie est Timisoara, et que c’est assez joli. Parfait. Nous nous y rendons en train, arrivant en fin de journée. Il faut changer de sièges car nous tombons sur des cabines surchauffées et la fenêtre de la première est bloquée. Un vrai sauna.

C’est toute une surprise de voir à quel point Timisoara est splendide. C’est propre, l’architecture y est belle et les gens semblent sympas. Pas de touristes à l’horizon non plus. L’auberge que nous trouvons est superbe. Jamais vu quelque chose d’aussi beau, à seulement 11 euros par personne. Nous décidons de rester une journée de plus. ça veut toutefois dire que je n’irai pas à Belgrade. J’y serais seulement 24h et je n’arriverais pas à Vienne à temps pour mon vol de retour. Oh well.

Timisoara
La principale place publique de Timisoara. Une superbe vue en tout temps.

Pour une sortie, le groupe veut aller à un bar qui se trouve vraiment en face de l’auberge. J’y vais avec eux mais me trouve vraiment déçu tant par la bière sans saveur que le foutu karaoké qui y a lieu. Voyant que les autres adorent leur soirée, je décide tout bonnement de partir après une bière, histoire de trouver mieux. Mettons que les autres ont été surpris par le départ soudain et imprévisible.

Je fais mon propre chemin et trouve un petit pub tranquille et lit pendant que je prends une bière, pour rentrer un peu plus tard. Et quand je reviens, j’ai une autre confirmation qu’il y a quelqu’un dans le groupe qui a vraiment perdu mon respect, défaisant ma première impression qu’une bonne amitié se formait.

Timisoara Soir
Pendant que je cherchais un endroit pour prendre une bière, je suis tombé sur cette vue.

Timisoara Soir

La Roumanie me semble avoir ses charmes. Belles villes, des gens qui vous font confiance pour payer seulement quand vous partez, d’autres qui sont très honnêtes avec les prix. Ça a du potentiel pour un vrai voyage. Et je n’ai pas encore parlé des Roumaines. À peu près les trois quart d’entre elles sont jolies, de petites brunettes avec des beaux grands yeux. Je suis sous le charme :-)

Jeudi 29 octobre

Belle journée de voyage pour terminer les choses en Roumanie. Après un lever tardif, un Australien et moi décidons que nous avons assez dormi et qu’il faut visiter un peu. Laissons les plus «dormeux» à l’auberge s’ils veulent faire autre chose que sortir.

Un arrêt par le Symphony Café pour… un café. Le cappuccino à la menthe est trop sucré. Nous déjeunons dans un petit resto proche. Les crêpes sont excellentes.

Nous marchons autour de la ville pendant l’après-midi. Les places publiques sont très grandes et charmeuses. Les bâtiments mélangent les styles architecturaux et les couleurs, du baroque au rococo et du bleu marin et vert clair. On voit parfois de l’usure non réparée qui donne un charme. On passe par un très joli parc, ou il fait bon respirer de l’air frais et relaxer. La conversation avec l’autre gars est excellente aussi. Ce gars est un peu plus intello que les autres et plus porté vers la découverte et la compréhension de la culture locale.

Timisoara

Square Timisoara

Square Timisoara

Timisoara

Parc Timisoara

Timisoara cathédrale orthodoxeIl est aussi très difficile de ne pas remarquer les Roumaines. Vraiment, c’est incontestable qu’elles sont hot. Au square principal, nous tombons sur des filles habillées en anges, avec des robes blanches et portant un signe disant «free hugs». Je profite bien du câlin gratuit pendant que c’est possible. Quelques semaines plus tard, j’apprends par email que les free hugs, c’est un rituel d’initiation universitaire. Sehr interessant.

Avant la noirceur, nous visitons rapidement la cathédrale orthodoxe. Aucun banc, beaucoup d’espace, beaucoup de surfaces surfaces sculptées et dorées. Les gens qui y entrent sont rarement des touristes. Beaucoup font des signes de foi. Ça fait tellement différent des cathédrales touristiques.

Vers 17h, tout le monde se rejoint. Petite visite au café Internet pour planifier les prochains jours, incluant du train.

Pour souper, on passe simplement par un kebap shop.

Mettons que la sortie nocturne ne donne pas grand chose. On passe par un petit bar tranquille à une quinzaine de minutes de l’auberge mais l’endroit ferme tôt.

Cathédrale orthodoxeUn des gars veut absolument aller à un endroit qui se trouve proche, une sorte de complexe ou se trouve du billard, du bowling et même un casino. Il s’accroche les pieds au casino, dont je ne veux rien savoir. Je dis que je partirai bientôt. La dynamique de groupe s’essouffle car une dizaine de minutes plus tard, nous sommes trois à quitter, fatigués physiquement et mentalement. Les deux autres ont le droit de perdre de l’argent et de dormir peu si ça leur tente.

Vers 5h, les quatre comparses avec qui je voyage ici sont sur le point de partir. Je me réveille pour les saluer mais je ne suis pas super énergique. Je me contente de leur serrer la main et de dire bonne chance pour la suite. Et quelques impressions livrées plus tôt se sont confirmées dans le dernier regard échangé avec la personne qui me rebute de plus en plus. Les yeux sont le miroir de l’âme. Et ya des êtres humains qui n’ont pas d’allure.

Pour cela et les quelques sorties ratées des derniers jours, c’est la première fois depuis que je voyage que je suis soulagé à la croisée des chemins. Habituellement, on se sent cruellement seul à ce point.

La suite: Superbe café et fin de voyage à Wien

2009
10.26

Lundi 26 octobre

Journée de choix. Faut décider quelle sera la dernière visite à  faire avant de partir de Budapest. J’ai le choix entre les bains (certains y vont) et aller marcher vers le sommet de Gellert, en allant voir le monument de la liberté.

Je prends Gellert. Là  se trouvent le monument, un parc ascendant autour, et les bains romains en bas de la colline. Quelque chose me dit de ne pas suivre le reste du groupe, de prendre une décision pour conserver une certaine indépendance.

Je pars et traverse le pont Elizabeth pour passer vers Buda, la partie de la ville ou se trouve Gellert. C’est drôlement brumeux mais ça donne un rare air romantique à  Budapest.

La montée vers le sommet est une bonne petite marche. Rien de bien exténuant mais c’est joli. Par bouts, une très fine pluie tombe. Je me rends jusqu’au monument de la liberté. Pas mal du tout.

J’aurais peut-être dû aller aux bains car même si la marche est bonne et qu’elle nettoie le système, ce n’est pas une expérience exceptionnelle. Il y a une solide brume qui plane sur Budapest et il fait légèrement frais. La météo n’est pas vraiment un problème mais la vue n’est pas exceptionnelle.

Fin d’après-midi. Affamé et assoiffé, je m’arrête au Coffee Heaven, un café des plus modernes. Un bagel sandwich, un cappuccino et une pointe de gâteau aux amandes font vachement bien le travail. Faut bien car nous prévoyons tous une dernière sortie nocturne à  Budapest alors que le lendemain, nous croyons prendre le train vers Belgrade.

Nous sortons pour prendre quelques bières et ça finit assez tard, ou plutôt, tôt le matin. Et cette fois, un Américain et moi nous faisons RINCER au babyfoot par deux Hongroises dangereusement cutes. Nous gagnons seulement une partie sur quatre. Ce qui est drôle, c’est de les voir agir comme des gars, tapant sur la table après un bon but. Je joue bien en défense, arrêtant un grand nombre de tirs dangereux. Mon partenaire à l’attaque ne joue bien que pendant le match que nous gagnons. Devinez qui est fautif ;-)

Mardi, je prendrai le train avec les autres pour aller à  Belgrade (Serbie) au lieu de la ville polonaise de Cracovie. Ça fait quelques jours qu’on en parle et je me dis pourquoi pas. Je me dis que Cracovie existera encore l’an prochain. Rendu là , deux autres nous imitent.

Ce sera assez original comme destination, avec un groupe de personnes avec qui je m’entends bien. Quand un endroit n’est pas exceptionnellement touristique, mieux vaut y aller en groupe que seul pour avoir plus de fun. Je ne m’attends pas à  ce que Belgrade rivalise trop avec Prague pour les monuments mais une amie m’a déjà  vanté les mérites de la Serbie. Le trajet de train sera vachement long, toutefois. Pas loin de 7h !

Et wow, je viens d’aller voir des photos sur Wikipedia. Ça promet d’être assez joli.

Le seul problème, c’est que le plan déraille. Sans jeu de mots.

La suite: Découverte imprévue de la Roumanie

2009
10.25

Vendredi 23 octobre

Je m’attends à mieux à Budapest, mais j’en ai plus que pour mon argent.

Après la routine matinale, je pars vers la gare Westbahnoff pour prendre le train. Le trajet de trois heures se fait bien. Les compagnons de siège ne me dérangent pas, ce qui est une exception en train. Ils parlent hongrois anyway. ça rend la communication presque impossible.

C’est une super belle journée. Il fait 14 degrés avec un gros soleil. J’arrive à la gare de Budapest. Quel environnement étrange. ça sent la pauvreté et la laideur dans ce district. Des gars au look trash vous abordent pour vous offrir le taxi (non merci) et d’autres pour l’hébergement (surtout pas). Ils ne pensent quand même pas que je leur fais confiance ?

Peu importe, je marche et je reste un peu sur mes gardes. En sortant des environs de la gare, je prends l’autobus vers l’auberge et le portrait s’améliore clairement. Budapest, au premier coup d’œil, est une belle ville.

Mais quelle auberge ! Elle est située dans un édifice d’habitation privé de plusieurs étages avec une cour intérieure. Comme à Prague. C’est basic, pas luxueux du tout, mais c’est bon signe si je compare avec l’expérience pragoise.

En entrant, je vois bien que c’est une auberge friendly. Le staff est sympathique et très casual. On me fera payer seulement en partant, un signe de confiance. L’endroit est couvert de planchers de bois, un gros mur de briques… imaginez un chalet aménagé par des étudiants pour des sorties de weekend. Pratiquement tout le monde ici est sympa et facile d’approche. Excellent, contrairement à Wien.

Je m’installe et je pars marcher en ville pour souper et prendre un premier pouls de Budapest. Beaux ponts, belles rues. C’est un peu plus calme que la normale car c’est un congé férié pour célébrer l’anniversaire de la révolution de 1956 contre les communistes de l’URSS.

Encore une fois, je choisis un resto assez central… qui m’attire en raison du gros signe qui dit Pilsner Urquell. Une bonne pinte de cette excellente bière et une pizza pas trop chère font bien la job comme souper. Je resterais pour une bière de plus mais il fait CHAUD dans ce resto.

Je pars marcher autour des ponts (que je décrirai bien avec une seconde visite) pour le plaisir, je prends aussi quelques photos une fois la noirceur arrivée. ça me prend vraiment un trépied la prochaine fois.

En arrivant à l’auberge, je commence à écrire ce message mais plusieurs personnes songent à aller prendre une bière en groupe. Changement de plan. Quand des gars sympa et deux charmantes Australiennes disent «come on!», c’est difficile de dire non.

On part donc vers la ville pour trouver un bar assez trendy. C’est un mélange de salles pas mal différentes avec une sorte de mezzanine couverte de plantes, des bars placés dans les différentes pièces, des graffitis à certains endroits. Très cool.

On se prend une bière et on trouve une pièce de la bonne grandeur pour accueillir jusqu’à 10 personnes. J’apprends à connaitre le reste du groupe, on partage les histoires de voyage, on se tape plusieurs bières et je me tire vachement bien d’affaire à la table de babyfoot. Nous sommes cinq à terminer la soirée car quelques-uns rentrent vers 2h.

On rentre vers 3h du matin.

Je ne peux que manifester ma satisfaction devant la tournure des événements ici. Au Loft Hostel, le groupe de voyageurs qui se trouve là en même temps que moi est vraiment intéressant à fréquenter. ça bouleverse un peu mes plans de voyage, mais de la bonne façon.

BudaSamedi 24 octobre

Comme vous pouvez le deviner, la rentrée tard de la soirée précédente ralentit le rythme des choses samedi matin. Je dors plus tard, je prends plus mon temps pour faire mes affaires.

Un gars un peu fêlé réveille mes compagnons de chambre en faisant bien du bruit quand il rentre. Vous pouvez deviner ce que je fais quand il me lance un «friend request» sur Facebook.

Après avoir procrastiné pendant un bout, je sors pour aller visiter le château, la seule visite que je compte faire aujourd’hui. Anyway, c’est un très gros site. Le château de Budapest est éclectique car il à été détruit et reconstruit plusieurs fois. Il incorpore une foule de styles architecturaux.

C’est un heureux mélange qui ne manque pas de charmer le visiteur que je suis. Il fait super beau, avec une météo fortement ensoleillée et une température de 15 degrés.

Pendant la visite, je tombe sur le gars sud-coréen que j’ai connu à l’auberge et qui a fait preuve de courage, pour un gars timide, en sortant avec nous hier soir. On passe un 10-15 minutes ensemble et ensuite on repart chacun de notre côté.

Budapest
Une vue générale sur la ville

Munger
Oui, c’est ma tronche.

Château Budapest
Une partie du château de Budapest

Parlement Budapest
Le parlement hongrois

Pont Elizabeth
Le Pont Elizabeth le soir

Je prends bien mon temps pour profiter des environs avant de rentrer en fin d’après-midi. En arrivant, je me fais dire que les autres ont l’intention de sortir au plus tôt vers 21h, mais sûrement plus tard. Pas de niaisage pour le souper si je veux y aller avec eux. Je trouve le «café central» pas loin de l’auberge. C’est un vieil établissement qui tente de regagner sa part de marche à Budapest. Le service est efficace même si les gens ne semblent pas sympas au premier coup d’œil. Excellent goulasch et un dégueulassement bon gâteau au chocolat avec un espresso macchiato. La grosse vie sale. Faut faire des provisions avant de sortir, non ?

Comme je viens de le dire, on décide de sortir au même endroit qu’hier. On se trouve des tables et on a pas mal de fun. Après un bout de temps, on passe à un autre club, dans la cour intérieur d’un édifice. C’est bien car dehors, l’air est plus clean, sans la foutue cigarette. Et on a plus la chance de discuter car nous sommes autour d’une grosse table ronde. C’est bien relax comme atmosphère.

Assez tard dans la soirée, une poignée d’entre nous décide de finir la soirée au Soho London, un club complètement différent des autres. C’est un peu plus superficiel, si je peux le dire ainsi. Il y a un plancher de danse au sous-sol et on y passe pas mal de temps. Quand on décide de partir, il est presque 5h du matin. Cette fois-ci, le taxi s’impose pour simplifier les choses.

Dimanche 25 octobre

Encore une fois, mes plans changent. Comme il y à de bonnes chances qu’une partie de ceux avec qui j’ai fait des sorties changent bientôt de destination, je décide de remettre à plus tard certaines visites s’ils n’y vont pas en même temps. Après un lever tardif, on passe vraiment une journée à rien faire.

On regarde des films, commande de la pizza, on jase. Jusqu’en fin d’après-midi, ou on décide finalement de se grouiller le popotin pour aller marcher. Plusieurs hésitent mais ils réalisent assez vite que ça vaut la peine. On va marcher autour du château alors que la noirceur est tombée. SPECTACULAIRE. C’est aussi beau que Prague. Mais je n’ai pas amené mon appareil photo car ça prend quand même pas mal de temps pour prendre mes photos… je préfère revenir un autre soir seul pour ne pas impatienter les autres.

Budapest Soir
La meilleure prise de vue sur un pont de Budapest.

Finalement, c’est la raison qui prévaut le soir. Tout le monde est un peu trop fatigué pour faire une grosse sortie. Nous nous contentons d’acheter quelques affaires à manger et à boire à l’épicerie du coin et d’y aller plus mollo. Bonne idée car nous sommes tous assez claqués. Vers minuit-1h, tous commencent à avoir le goût de dormir et moins d’une heure plus tard, le sommeil est vainqueur.

La suite: Dernière visite à Budapest et nouveau programme… vers Belgrade

2009
10.24

Mercredi 21 octobre

Ce n’est pas une énorme journée. En voulant visiter le secteur de Donauinsel (île du Danube) je ne porte pas trop attention à la description de Lonely Planet. Il n’y à presque rien à voir là. Je passe donc une bonne partie de ma matinée à me déplacer pour presque rien. En voulant aller voir le parc surnommé Prater, je décide d’y aller à pied, ce qui prend une bonne heure. Le parc lui-même n’est pas exceptionnel. Ce qui est bien, c’est de voir enfin le soleil briller avec force. Les sentiers réserves à l’équitation ajoutent du charme à l’endroit. Pas mal.

Après coup, je prends le métro pour aller faire un petit tour à un cirque permanent, où la grande roue est un des symboles de Wien. Quelques photos pour la forme et on se sauve. Ensuite, je vais voir Hoher Markt, je plus vieux square de la ville. Presque rien à voir là, sauf une ruine romaine plaisante pour l’oeil.

Je repasse rapidement par Rathaus pour prendre une photo de l’hôtel de ville. Il fait plus beau et la place est finalement dégagée. ça aurait été vraiment dommage de ne pas avoir une belle photo d’un édifice si impressionnant.

La journée avance. Je décide de visiter un lieu bien connu, soit le Schloss Belvedere. Ce château est toute une attraction ! C’est encore mieux que Schönbrunn. C’est paisible, avec un superbe parc bien aménagé. Des fontaines sont entourées d’une eau calme. Je passe probablement une heure à me promener autour et à photographier. C’est le plaisir de la visite de prendre son temps aux meilleurs monuments et de plonger dans le monde de la photographie.

Schloss Belvedre

Schloss Belvedere

Je veux profiter du soleil pour rephotographier Schönbrunn mais il est déjà trop tard. Le soleil se couche.

Je me dirige vers la rue Pilgramgasse pour trouver un souper. Je décide de faire changement en allégeant, choisissant une pizzeria avec une bière.

Jeudi 22 octobre

Quel lent départ. Je me lève juste avant 9h, heure limite pour le déjeuner gratuit de l’auberge. Routine matinale s’ensuit mais je n’ai rien de planifié. On prend donc ça mollo, en allant prendre un café et choisir ce que je ferai.

Première visite: Michaelsplatz. Beau square, belle église très proche, bonne occasion de photo.

Voulant refaire le coup d’un grand édifice, je vais au Palais Liechtenstein. C’est bien mais moins majestueux que les autres. Surtout pas comme le Belvedere.

Palais Liechtenstein
Palais Liechenstein

Le plus bel endroit que je visite pendant cette journée est probablement Hunterwasser Haus. La maison est originale, colorée, légèrement difforme. même les toilettes sont faites d’art moderne. Les besoins humains n’auront jamais été aussi artistiques.

Hunterwasser Haus

Comme il commence à faire gris foncé dehors, j’annule la visite d’une tour qui semble trop loin de la ville. La vue ne sera pas bonne. On va plutôt faire les petites choses obligatoires comme le foutu lavage (ark) et préparer le départ pour Budapest.

En soirée, je me paie un petit souper bien intéressant au resto Zu den 3 Buchteln. La bière tchèque vantée dans Lonely Planet n’est pas Pilsner Urquell, donc insignifiante. Mais les dumplings farcis de viande, servis avec du choux cuit à la vapeur, c’est un vrai délice ! Dessert original: trois petits pains servis dans une sauce vanille. Ceux qui sont plus rapides que la moyenne auront compris que mon dessert donne son nom au restaurant.

En rentrant à l’auberge, je suis complètement déçu. Je n’ai vu personne d’intéressant du tout à Wien.

La suite: Beauté et sorties animées à Budapest

2009
10.20

Avec un tel titre, vous verrez bien la référence historique faite pour des fins ludiques.

Ouf, quel début de voyage ici. Je suis parti de Montréal vers 17h sur les ailes de Swiss Air. Après un rapide passage à la sécurité, j’ai été passablement chanceux avec mon voisinage à bord. Je suis tombé sur deux très sympathiques Suissesses, la voisine immédiate se décrivant comme la girl next door, une blonde très jolie et d’une gentillesse rare. Comparativement à certains voisins de siège en avion, je crois que c’est la meilleure que j’ai jamais eue !

Pour les curieux, je n’ai pas dit de conneries ou tenté de flirter. Seulement demandé, au moment de l’atterrissage, si les deux filles rentraient chez elles en Suisse, ce qui était le cas. Fallait seulement profiter de l’agréable compagnie, ce qui fait changement.

À l’aéroport de Zurich, c’est le stampede pour rejoindre mon vol de correspondance. Après un épisode presque digne de The Amazing Race, je monte dans l’avion d’Austrian Airlines vers 6h50 et on décolle vers 7h. Là, j’ai un vrai energy crash. Je m’assoupis quelque peu pendant l’heure restante de vol.

Rendu à Wien (c’est comme ça qu’on écrit Vienne en allemand), je décide de ne pas être ambitieux avec les visites. La première journée est habituellement très longue et consacrée à l’adaptation au décalage horaire. Un trempe l’orteil pour apprivoiser la place. On ramsse des trucs comme une passe de métro, de l’eau… la base, quoi.

Trouvant assez facilement mon chemin vers l’auberge sans avoir de carte ou d’indications – je ne suis quand même pas si pire pour communiquer et comprendre en contexte en allemand – j’y dépose quelques affaires. Je tente de deviner quel genre de compagnon de chambre est déjà présent. Ya surement une fille étant donné le linge laissé sur le lit. Pour l’autre, je sais pas. Comme du dentifrice bilingue anglais/français est sur le comptoir du lavabo, ce sont des Canadiens. Le lendemain, je découvre que ce sont un gars et une fille de Montréal qui se connaissent. Fouah.

Je ressors pour manger. Après une longue hésitation parce que je n’ai pas vraiment fait mes devoirs pour regarder dans mon guide, je découvre le Markt Restaurant. C’est un mix entre l’atmosphère de marché, la cuisine viennoise et moderne et le style de service de cafétéria. Le goulasch avec patates est délicieux, mais sûrement pas trop santé !

Tentant de repousser au plus tard mon sommeil, je m’arrête à un café qui s’appelle Aida. Avec le style des années 1950, l’endroit à son charme. Le café viennois avec de la crème fouettée est bien bon, mais il pourrait être plus corsé. Le gâteau au chocolat Sachertorte, lui, est vachement délicieux. La réputation de Wien pour les desserts n’est plus à faire. Ce gâteau combine bien la saveur du chocolat, le sucre, et une texture raffinée. Miam.

On rentre. Je m’aperçois en me couchant que je viens d’égaler mon record de 28 heures sans sommeil depuis mon lever à Montréal. Et je suis claqué. Le dodo durera 12 bonnes heures. En espérant que je ne ronfle pas :-)

Lundi 19 octobre

La, je me sens en pleine forme ! Je me réveille à 6h et bondit presque du lit. Mes compagnons de chambre aussi. On se presente bien vite. Après une petite conversation, je juge que le gars est sympa et que la fille est centrée sur elle-même, aussi sociable qu’un mur de briques. Eh que je me retiens pour ne pas passer des commentaires chiens !

Peu importe. Un déjeuner et on amorce les visites avec Ringstrasse. C’est un anneau de rues entourant le cœur de la ville de Wien avec des monuments bâtis par le régime des Habsbourg. C’est un must.

Depuis Schottenring, je commence la marche de plus de 5 kilomètres. Le premier édifice impressionnant est Rathaus, l’hôtel de Ville. Il est digne de ces édifices néogothiques qui ne peuvent pas vous laisser indifférent. Faudra revenir pour les photos car des travailleurs sont en train de démanteler un cirque ambulant. Vraiment. C’est quoi l’idée d’utiliser la place de l’hôtel de Ville pour ça ?

Deuxième arrêt: Volksgarten (le jardin du peuple). Beau parc avec beaucoup de fleurs et des édifices élégants comme trame de fond. C’est relax. Mon style pour les vacances.

Volksgarten
Ensuite, le parlement très pompeux mais très passionnant à photographier. Ça a pris de la patience pour ne pas me faire bloquer la vue afin de prendre des photos mais c’est réussi.

Parlament Wien
Le Parlement viennois

Le quartier des musées (Museumsquartier) est particulièrement plaisant à voir avec des édifices au style classique, un parc et plusieurs musées à visiter, peut-être pour plus tard. C’est fou à quel point ils ont dû investir des sommes importantes pour bâtir tout cela. Peu de villes ont une aussi forte concentration de monuments dans un tel espace, même en Europe.

Museumsquartier
Un édifice de Museumsquartier

Mozart
Statue de Mozart vue sur mon chemin

Avant de faire la suite, je passe par un coin plus commercial pour acheter quelques affaires mineures oubliées à Montréal et prendre un petit lunch à un café.

Après coup, je me rends à Schwarzenbergplatz. La, je capture le genre de photo typique d’une grande ville européenne. Le vieux cliché du tramway et des voitures qui passent au milieu, avec les fils suspendus pour le tram. Les passants sur les côtés et les édifices impressionnants tout autour. Je vous le dis, c’est un classique.

Wien
Le classique européen

Pendant la longue marche, je passe par deux autres parcs, soit le Burggarten et le Stadtpark. Rien de spectaculaire mais j’aime bien voir autant de parcs dans une ville. ça assainit le style de vie et donne le goût de prendre une bonne bouffée d’air

Sur mon chemin, je trouve de très mauvais gout le monument bâti par les russes et dédié aux soldats soviétiques qui ont pris la ville en 1945. Selon Lonely Planet, paraît que les Autrichiens n’en sont pas amoureux non plus. Avec raison.

Parlons d’urbanités, ou de viennoiseries pour faire un jeu de mots. Cette ville est achalandée mais assez plaisante. Mais les Autrichiens me font penser aux Canadiens. Ils vivent à côté d’un géant avec qui la culture est partagée mais s’en dissocient autant qu’ils le peuvent. La vie quotidienne se ressemble. Seule la politique officielle et un multiculturalisme plus prononcé semble les séparer de l’Allemagne.

Avant d’oublier, l’auberge de jeunesse me déçoit. La description donnée sur son site Web est romancée. L’endroit est pratiquement vide, sauf pour les groupes qui viennent avec leurs profs, le temps d’un souper et d’un roupillon. Les quelques voyageurs de mon âge ne m’inspirent pas pour amorcer des conversations ou faire connaissance. Arf.

Anyway. Pour le souper, je décide de me taper un Wiener Schnitzel, soit une escalope panée. Comme son nom l’indique, c’est un plat traditionnel viennois. Le tout vient avec une grosse salade: laitue, lentilles, patates, chou et maïs. La portion est énorme mais c’est tellement bon. La vinaigrette rend cette salade presque magique, avec une minuscule pointe sucrée. La bière Gösser, une blonde moyennement corsée, sert à bien faire descendre le tout. Pas excellente, on s’entend, mais pas mauvaise du tout.

Mon allemand en arrache ce soir car je ne suis pas du tout concentré. Je ne comprends pas quand la serveuse me demande dans quelle section je veux aller et je lui demande la facture quand elle me demande si le repas était bon. Les deux fois, je réalise mon erreur 5 secondes après avoir répondu. Double arf.

Pour bien finir la soirée, je vais prendre deux pintes de bière de plus à la Salm Bräu, une brasserie locale. J’essaie leur Pilsner, qu’ils disent aussi bonne que la Urquell. Mmmmm, il lui manque un peu de mordant mais elle est bien savoureuse. Je décide ensuite d’essayer la Märzen, une bière de Mars. C’est une rousse un peu plus corsée, maltée et racée. Excellent. Et cette fois, je ne dis pas de connerie quand on me fait le service en allemand. Qui dit que l’alcool n’aide pas à ce concentrer ?

Mardi 20 octobre

Bon, il est temps de se taper un grand monument. Après la routine matinale, je pars vers Schönbrunn, le palais d’été des Habsbourg.

En arrivant par cette journée quelque peu grise, je tombe sur un palais rococo des plus majestueux. L’extérieur est fait de pierre jaune foncée et d’orange brûlé mais pâle, avec les ornements dorés obligatoires pour que ce soit du style rococo.
Schönbrunn
Schönbrunn

Je commence par le parc du palais. Il est gigantesque, très agréable à visiter. J’y passe facilement plus d’une heure. Selon les affiches à l’entrée, paraît que l’impératrice Sissi aimait bien y marcher et s’évader de la vie de la cour des Habsbourg. Je ne peux qu’imaginer la jeune femme qui rebrasse les idées en prenant l’air.

Schönbrunn
Le jardin de Schönbrunn

La visite du palais lui-même est des plus fascinantes. Le rococo à l’intérieur, ça se décrit par des murs blancs et des ornements dorés. Dans certaines pièces, le blanc cède la place à du bois, parfois de rares essences. Aussi, les salles pleines de miroirs sont luxueuses à souhait. J’apprends surtout comment l’empereur Franz Josef et sa femme Sissi y vivaient. Mais détrompez-vous, je n’aimerais pas être un empereur.

Pensez-y une seconde: l’empereur travaille 16 heures par jour et sa femme Sissi est.. sa cousine. De plus, Sissi n’est pas heureuse de se marier dans de telles conditions. Elle aimerait vivre une autre vie. Bref, la royauté dans ces conditions-là, c’est de l’esclavage.

Cherchant un lunch, je passe par Schwedenplatz et la cathédrale Stephansdom. J’arrête pour un sandwich dans une boulangerie (un type de commerce populaire dans les pays germaniques) et un cappuccino chez une grande chaîne américaine qui en fait du plus corse que les Viennois. Est-ce que je viens de dire que Starbucks fait eu meilleur café qu’une ville réputée pour la qualité ? Eh oui, et c’est un snob du café qui le dit.

Après cela, je vais visiter la cathédrale Stephansdom. C’est du gothique… en rénovation. L’intérieur est toutefois plus spectaculaire que les autres cathédrales. Vraiment, c’est bien réussi.

Stephansdom
Stephansdom

My God, ce que les plans de voyage peuvent changer parfois. Lire tout pour comprendre…

En allant souper dans un petit resto local reconnu, Zu den Zwei Liesln, j’ai droit à tout un repas. Je commande le «schnitzel de la maison». Il est plus large que la foutue assiette. Au milieu, il est farci avec du jambon, du fromage, des oignons. C’est vraiment énorme avec la salade de patates qui l’accompagne.

Je fais un effort mais n’arrive pas à en manger les deux tiers. Toutefois, le service est ultralent. Peu importe, c’est tout un souper. La seule chose que j’ajoute, c’est que la recherche d’authenticité a peut-être ses limites !

Jusqu’ici, j’aime bien cette ville qui est moins folle que d’autres mais pas mal charmante.

La suite: Les charmes de Schloss Belvedere, les ratés de Donauinsel

2009
10.15

C’est l’heure. C’est VRAIMENT l’heure. Ça fait plus d’un an que je n’ai pas voyagé et je m’en ennuyais. Mon voyage pour l’Europe cette année est booké depuis une semaine et je m’apprête à partir samedi.

Au programme, on retrouve Vienne à titre de destination principale. Vienne, c’est la beauté et l’histoire. C’est une grande capitale germanique. C’est le siège du pouvoir des Habsbourg lors de l’époque de l’empire austro-hongrois, avant 1918. C’est l’«autre allemagne», si l’on peut le dire ainsi.

C’est la ville du café fort avec un peu de lait et de la crème fouettée, en plus des pâtisseries que l’on surnomme affectueusement les viennoiseries. C’est la ville où je serai dans un peu moins de deux jours !

Je vais aussi visiter Budapest, une ville à saveur rococo et de plats épicés.

Enfin, je passerai aussi quelques jours à Cracovie, la plus belle ville de Pologne. Peut-être ferai-je un arrêt ailleurs si le temps et l’humeur le permettent.

Les documents de transport comme la passe de train sont déjà réglés. Le passeport sorti du fond d’une boîte. Mais surtout, mon esprit de voyageur a fortement ressurgi depuis quelques jours.

Ceux qui voudront bien suivre mes aventures, comme pour les dernières années, pourront le faire sur ce site. Je mettrai des liens sur Facebook pour ceux qui font partie de ma liste d’amis. Un fil RSS est aussi bien visible pour les plus geeks. Peu importe la méthode, vous pourrez lire mes moments d’euphorie et aussi ceux de misanthropie. Bref, tout le plaisir des sorties à l’extérieur.

À suivre dimanche ou lundi, quand je donnerai mes premières impressions de Vienne. Auf Wiedersehen :-)