Ce serait facile de fermer les yeux sur les licenciements de journalistes à TQS mais au contraire, tous ceux comme moi qui font partie de la confrérie doivent s’en inquiéter.

C’est vachement frustrant de voir que des gens très compétents perdent leurs emplois à travers le Québec, tout simplement parce qu’ils se trouvaient au mauvais endroit au mauvais moment. J’ai connu certains employés des salles des nouvelles régionales au secondaire. D’autres, de Montréal, j’ai pu côtoyer dans l’exercice du métier. De les voir congédiés par le nouveau propriétaire d’une station.

C’est aussi dégoûtant de voir certains commentaires de lecteurs qui disent, en gros, «bon débarras» parce qu’ils n’aimaient pas le style des nouvelles de TQS. Quand on prône la diversité des points de vue, on accepte tous les genres. Tant les genres qui se prétendent plus «sérieux» que ceux se voulant plus «people».

TQS ne prétendait pas couvrir la guerre en Afghanistan, mais faire de la nouvelle locale. L’angle d’attaque était valable.

En espérant que les confrères se retrouveront des jobs rapidement !

 

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