2010
02.07

Voici une série de fonds d’écran pour iPhone, qui sont appelés iPhone Wallpapers en anglais. Vous n’avez qu’à les enregistrer sur votre disque dur et à aller les chercher à partir du logiciel iTunes. Il faut brancher votre iPhone, le sélectionner et cliquer sur l’onglet Photos. Ensuite, sélectionnez le dossier à synchroniser.

Big Ben

Big Ben, London

Brandenburg Tor, Berlin

Budapest

Budapest

Cathédrale Timisoara

Cathédrale orthodoxe, Timisoara

Cesky Krumlov

Cesky Krumlov

Colonne de la Victoire, Berlin

Colonne de la Victoire, Berlin

Dresden

Dresden

Eguisheim

Eguisheim

Eguisheim 2

Eguisheim

Karluv Most, Praha

Karluv Most, Praha

Karluv Most, Praha

Karluv Most, Praha

Kehlstein

Kehlstein, Berchtesgaden

Marienplatz, München

Marienplatz, München

Moulin Rouge, Paris

Moulin Rouge, Paris

München

München

Neuschwanstein

Neuschwanstein

Tour Eiffel, Paris

Tour Eiffel, Paris

Pont Neuf, Paris

Pont Neuf, Paris

Rosengarten, Bamberg

Rosengarten, Bamberg

Rose dans un jardin parisien

Rose dans un jardin parisien

Schloss Belvedere, Wien

Schloss Belvedere, Wien

Timisoara

Timisoara

2010
02.01

Quelques pensées pour la STM

Métro de Munich

Le métro de Munich, qui devrait servir de modèle à notre foutue STM...

J’aimerais vivre à Paris car on peut parfois sentir le roulement de son métro qui passe sous terre quand on est au restaurant.

J’aimerais vivre à Berlin car son métro entre et sort de terre souvent, découvrant les multiples visages de la ville en voyageant.

J’aimerais vivre à Prague. Son métro a l’air soviétique mais le service est ultra rapide. Même les escaliers roulants fonctionnent à une vitesse folle.

J’aimerais vivre à Munich, qui a le meilleur métro du monde. Le plus propre, le plus beau, le plus efficace.

J’aimerais vivre à Strasbourg, dont le tramway est le grand luxe au quotidien.

J’aimerais vivre à Vienne, qui a un métro de première classe.

Je détesterais vivre à Londres, qui a un métro PRESQUE aussi merdique que celui de Montréal !

2010
01.14

Comment faire rire de vous ? Le réseau états-unien NBC a trouvé la recette en créant un mini-drame autour de ses talk shows de fin de soirée. Avec Jay Leno et Conan O’Brien dans la tourmente, il fallait bien que les principaux intéressés et les rivaux en rient.

Dommage pour NBC, qui heurte sa réputation devant des millions de personnes, mais les clips sont vraiment bons.

La palme revient à Conan, qui a regagné son énergie et son mordant, égratignant son employeur au passage.

David Letterman se laisse aussi aller, laissant clairement savoir ce qu’il pense de Jay Leno !

Comme à peu près tout le monde, je crois que NBC y perdra au change si le réseau perd Conan. Son humour est plus évolué et il attire un auditoire plus jeune, précisément ce que les grands réseaux veulent désespérément faire.

2010
01.05

Le dévoilement du Nexus One de Google m’amène à penser que les téléphones «intelligents» vont bientôt prendre le contrôle total du marché, tellement ce type de téléphone est attrayant et tellement on ne peut plus s’en passer une fois qu’on en a un dans les mains.

Ceux qui ont déjà un iPhone (comme moi), un téléphone Android, un BlackBerry ou autre appareil doté d’un bon écran et d’applications savent de quoi je parle. Les téléphones cellulaires traditionnels sont si limités que chaque client qui migre est pratiquement perdu pour la vie. Au fur et à mesure que les gens découvrent les claviers complets et applications des téléphones de récente génération, ils ne décrocheront plus.

Là où Google intervient avec son Nexus One, les prochains appareils et son système Android, c’est probablement pour populariser davantage les téléphones qui ont une certaine élégance. Le BlackBerry n’en a pas, il demeure populaire dans le monde des affaires car il est sécurisé et centré sur le courrier électronique. L’incapacité de Research in Motion de créer un vrai marché pour les applications en témoigne.

L’iPhone est le meilleur téléphone et malgré sa popularité, il rebutte encore des gens qui le trouvent trop cher ou même trop cool (!) pour s’y associer.

L’entre deux, vous le devinez, est le système Android. Ce ne sera probablement pas un seul appareil comme le Nexus One qui rendra les smartphones intéressants pour plus de gens, mais une panoplie de téléphones de tous genres. Dans un tel contexte, l’iPhone pourrait bien demeurer un chef de file, suivi de près par une série d’Android.

Pour ceux qui doutent de l’importance du marché des téléphones intelligents, sachez qu’il a déjà progressé à 17% en 2009. Et c’est loin d’être fini, à mon avis !

2009
12.24

Bonjour à tous,

Voici un petit post pour souhaiter de Joyeuses Fêtes mais il est un peu plus profond que la normale car une expérience récente me fait réaliser à quel point le mode de vie humain est fragile et précieux.

C’est fou à quel point notre monde peut s’écrouler facilement. Un tuyau qui a lâché dans mon édifice à condos a endommagé le système électrique, coupant l’alimentation en courant et en eau à 28 unités pour plusieurs jours. Tout est réglé mais quand de telles choses se produisent, on voit à quel point nous prenons des choses importantes pour acquises. Un événement peut rapidement tout bousculer les choses de base qui permettent à l’humain de concentrer le gros de son attention au travail, aux relations et au plaisir.

La même chose s’applique à toutes santé, quand on s’y arrête. Toute la force et les réalisations d’un être humain sont fragiles: un petit problème de santé peut tout mettre à terre.

C’est dans ces moments que l’on découvre, par contre, une capacité de gérer une crise pour se relever. Que ce soit parce qu’on fait tout pour rétablir la normale ou que ce soit parce qu’on reçoit un coup de main.

C’est aussi dans ces moments qu’on réalise à quel point l’eau pour une douche chaude ou celle qui alimente une toilette sont trop facilement pris pour acquis en Amérique du Nord et en Europe. Quand un sinistre nous les enlève, ne serait-ce que pour une semaine, nous trouvons ça bien difficile. Des millions de citoyens ailleurs dans le monde doivent nous trouver bien pépères comparativement à eux si l’on songe au fait que beaucoup doivent marcher des kilomètres pour quelques litres d’eau. L’eau courante et les chauffe-eau ainsi que l’air climatisé, c’est du luxe.

Là-dessus, profitez bien de Noël et du Jour de l’an. Et de la vie en général :-)

2009
12.08

Le résultat

Bayern München 4 Juventus Torino 1.

Enough said. The march is on.

2009
11.12

C’est triste de voir ce qui se passe à la Fédération professionnelle des journalistes du Québec avec le retrait d’un candidat à la présidence, surtout en raison des circonstances entourant son départ.

Je n’écris pas ce billet pour prendre partie mais bien pour regretter l’état dans lequel la fédération se trouve.

Comme beaucoup de journalistes québécois sont dorénavant éparpillés entre trois empires de presse et un diffuseur public, les médias ont un urgent besoin de se regrouper à une place pour défendre leurs intérêts communs et faire du lobbyisme efficace. Il semble que ce soit loin d’être le cas à l’heure actuelle.

Je trouve la situation grave surtout quand je songe à l’époque où Alain Gravel et l’équipe qui l’a appuyé ont fait de grands efforts pour reconquérir du terrain et des membres. Je me disais alors que si la fédération avait eu ses faiblesses, elle était sur une bonne lancée. Qu’elle pourrait regrouper des gens au lieu de les opposer les uns aux autres.

Maintenant, voir une course à la direction qui tourne aussi mal, toutes parties confondues, c’est décevant. Le contexte économique ne fait qu’ajouter des motifs de crise. Avant que le modèle d’affaires des médias ne soit fragilisé, nous vivions de sérieux problèmes. La crédibilité auprès du public se trouvait déjà dans les bas fonds. Le fonctionnement de bien des salles de nouvelles était remis en question, tant pour des raisons d’éthique que d’indépendance éditoriale.

Aujourd’hui, le modèle d’affaires de plusieurs médias est fragilisé et le seul organisme qui pourrait unir les forces du milieu risque de se déchirer. Ce qui est doublement dommage, c’est qu’une crise de leadership à la FPJQ pourrait bien faire en sorte que bien des gens comme moi seront tentés de lui tourner le dos, par dépit.

C’est encore plus difficile à avaler quand on tient compte des motifs qui m’ont poussé au journalisme. Cet idéalisme de servir la démocratie et le peuple s’effrite à travers les années. Finalement, une amie avait sûrement raison de dire qu’à titre de professionnels, les journalistes vieillissent mal.

2009
11.05
Alpes Grenoble

Alpes
Grenoble

Régulier | Portable

Alpes Grenoble

Alpes
Grenoble

Régulier | Portable

Alpes Grenoble

Alpes
Grenoble

Régulier | Portable

Moulin

Moulin Rouge
Paris

Régulier | Portable

Pont Alexandre III

Pont Alexandre III
Paris

Régulier | Portable

Pont Neuf

Pont Neuf
Paris

Régulier | Portable

Pont Neuf Soir

Pont Neuf
Paris

Régulier | Portable

Rose

Rose
Paris

Régulier | Portable

Rose

Rose
Paris

Régulier | Portable

Rose
Rose
Paris

Régulier | Portable

Rose

Rose
Paris

Régulier | Portable

Rus parisienne

Rue parisienne

Régulier | Portable

Tour Eiffel

Tour Eiffel
Paris

Régulier | Portable

Tour Eiffel

Tour Eiffel
Paris

Régulier | Portable

Tour Eiffel

Tour Eiffel
Paris

Régulier | Portable

2009
10.31

Vendredi 30 octobre

Après un dodo et un lever tardif, je passe déjeuner par un resto au cœur d’une place assez centrale. Deux bons cappuccinos et je mets le cap vers la gare du nord de Timisoara.

J’arrive à temps mais la lenteur de la billetterie me fait manquer mon train à 13h35. Vers 16h, je suis dans le train vers Arad, n’attendant pas que le train direct vers Budapest arrive. Mes recherches sur Internet me font savoir que les correspondances à Arad font épargner du temps. Contrairement au staff qui s’obstinait pour me booker à 17h.

J’ai foutument raison. Car à 17h20, je suis à Arad. Bien d’avance sur le train direct. Après le transfert, je suis à Budapest vers 20h45. Un train part ensuite vers Wien à 21h05. Je suis à destination à minuit. Ouf, à temps.

Samedi 31 octobre

Un dernier jour avant de partir. Lever vers 9h et je veux aller déjeuner au Bagel Station, en ville. Je découvre que l’endroit est toutefois fermé. Merde.

Je regarde mon guide de voyage et à quelques coins de rue se trouve le café Sperl, fondé en 1880. C’est une institution à Wien. Parfait. L’extérieur fait penser à un café français et l’intérieur est fait de tables de bois. C’est traditionnel et charmeur, avec les journaux disponibles pour ceux qui veulent lire pendant des heures si ça leur tente. Du Viennois traditionnel.

J’y commande tout un déjeuner. Deux œufs avec du jambon et du pain. Vraiment excellent. Le café Brauner (espresso avec quelques gouttes de lait) est presque aussi bon que mon café Nespresso à la maison. Impressionnant et délicieux. Pour terminer le tout, je décide de finalement essayer un strudel au pommes. Imaginez un chausson aux pommes mais vraiment feuilleté et assez chargeant. Vraiment trop bon. Finalement, ce café Sperl fait croire qu’il y à quelques cafés qui valent le coup ici. Dommage que je n’ai pas vu les autres.

Note ajoutée plus tard: Je constate que dans son édition du 5 janvier 2010, le quotidien britannique Daily Telegraph fait une affirmation qui ne peut que faire sourire.

By day or night, in all seasons, this is the finest coffee house in Vienna, which means (begging Fluff Freeman’s pardon) that it reigns supreme as the world’s number one.

Bon bien.. c’est tout pour ce voyage. J’ai manqué mon coup pour Belgrade.

Mais j’ai déjà mon plan de voyage pour 2010. Ce sera Belgrade, la Roumanie et la Pologne.

Les gens vus en Roumanie sont sympas et honnêtes, les villes sont clean, classy et belles. Le coût de la vie est très bas. Les femmes sont des plus attirantes. Tout pour rendre le voyageur heureux.

2009
10.29

Mardi 27 octobre

Lever à 9h malgré tout. L’horloge biologique est parfois plus forte que la fatigue. Tout le monde fait ses bagages en prévision d’un départ en après-midi. Quand on regarde les nouvelles sur le Web, toutefois, nous apprenons qu’il y a une grève de train qui nous empêchera de partir vers Budapest. Merde.

Quoi faire ? Nous décidons de prendre la route peu importe où l’on ira. Après de longues discussions, suggestions, idées et incertitude, nous suivons la suggestion du staff de l’auberge pour prendre un autobus qui mène vers Oradea, une petite ville en Roumanie, proche de la frontière serbe. ça permettra de repartir le lendemain et éventuellement de faire notre chemin vers Belgrade. Toutefois, je commence à me poser des questions car je dois voler de Vienne à Montréal dimanche. Le temps s’écoule et cette grève de train me bouscule bien plus que ceux qui sont encore en Europe pour quelques semaines.

Alors deux Américains, un Canadien ainsi que deux gars et une fille d’Australie prennent le bus. Nous arrivons en soirée à Oradea. Au lieu de nous domper au centre de la ville, le bus nous laisse à une place pas rapport, loin du centre. C’est laid comme quartier et il y a des chiens errants partout. Nous blaguons que si quelque chose de comparable au film Hostel se produiront, ce sera bien ici et non à Bratislava.

Après de la marche et un trajet de taxi, nous arrivons finalement au centre de la ville. Nous trouvons l’auberge où j’ai réservé cinq places, un des gars décidant de prendre son chemin seul pour quelques jours. Au bout du compte, c’est une sorte d’appartement avec cinq lits dont nous héritons. Super propre, assez beau, à seulement 10 euros par lit. Vraiment, c’est bien.

Nous ressortons, trouvant une pizzeria locale pour manger et prendre une bière. J’y découvre la bière Ursus, un produit roumain assez houblonné. Toll ! Par la suite, nous faisons deux places différentes pendant notre sortie. La première ayant de la musique trop forte, nous partons vite. L’autre place est plus agréable et nous y finissons la soirée.

Une fois de retour à l’auberge, je vois toutefois qu’une personne dans le groupe n’a tout simplement d’allure à titre d’être humain, dans sa façon de traiter quelqu’un d’autre. Ceux qui veulent comprendre de quoi je parle peuvent se fier à une référence culturelle: le film Closer. L’action ne va pas aussi loin mais il reste que le comportement moral de cette personne est comparable. Je suis dégoûté même si je ne suis pas directement touché.

Mercredi 28 octobre

Nous passons tout droit. Il fallait quitter vers 11h mais tout le monde était trop fatigué. La personne qui doit nettoyer la chambre arrive et nous partons le plus vite possible. Oups !

En tenant compte d’hier soir et du fait que je dois bientôt quitter l’Europe, je suis pas mal moins de bonne humeur. Pas mal moins patient et moins porté au compromis sur les décisions de voyage à prendre. Comme certains diraient, the bitch is back :-)

Nous marchons vers le centre d’Oradea pour trouver quelque chose à bouffer. Un petit pub local a une bonne terrasse et nous y prenons café et déjeuner. ça fait du bien après plusieurs bonnes heures de sommeil.

Après un peu de procrastination et des communications avec l’autre gars qui était parti en même temps que nous vers la Roumanie, il nous indique que la ville qui rend Belgrade la plus accessible en train à partir de la Roumanie est Timisoara, et que c’est assez joli. Parfait. Nous nous y rendons en train, arrivant en fin de journée. Il faut changer de sièges car nous tombons sur des cabines surchauffées et la fenêtre de la première est bloquée. Un vrai sauna.

C’est toute une surprise de voir à quel point Timisoara est splendide. C’est propre, l’architecture y est belle et les gens semblent sympas. Pas de touristes à l’horizon non plus. L’auberge que nous trouvons est superbe. Jamais vu quelque chose d’aussi beau, à seulement 11 euros par personne. Nous décidons de rester une journée de plus. ça veut toutefois dire que je n’irai pas à Belgrade. J’y serais seulement 24h et je n’arriverais pas à Vienne à temps pour mon vol de retour. Oh well.

Timisoara
La principale place publique de Timisoara. Une superbe vue en tout temps.

Pour une sortie, le groupe veut aller à un bar qui se trouve vraiment en face de l’auberge. J’y vais avec eux mais me trouve vraiment déçu tant par la bière sans saveur que le foutu karaoké qui y a lieu. Voyant que les autres adorent leur soirée, je décide tout bonnement de partir après une bière, histoire de trouver mieux. Mettons que les autres ont été surpris par le départ soudain et imprévisible.

Je fais mon propre chemin et trouve un petit pub tranquille et lit pendant que je prends une bière, pour rentrer un peu plus tard. Et quand je reviens, j’ai une autre confirmation qu’il y a quelqu’un dans le groupe qui a vraiment perdu mon respect, défaisant ma première impression qu’une bonne amitié se formait.

Timisoara Soir
Pendant que je cherchais un endroit pour prendre une bière, je suis tombé sur cette vue.

Timisoara Soir

La Roumanie me semble avoir ses charmes. Belles villes, des gens qui vous font confiance pour payer seulement quand vous partez, d’autres qui sont très honnêtes avec les prix. Ça a du potentiel pour un vrai voyage. Et je n’ai pas encore parlé des Roumaines. À peu près les trois quart d’entre elles sont jolies, de petites brunettes avec des beaux grands yeux. Je suis sous le charme :-)

Jeudi 29 octobre

Belle journée de voyage pour terminer les choses en Roumanie. Après un lever tardif, un Australien et moi décidons que nous avons assez dormi et qu’il faut visiter un peu. Laissons les plus «dormeux» à l’auberge s’ils veulent faire autre chose que sortir.

Un arrêt par le Symphony Café pour… un café. Le cappuccino à la menthe est trop sucré. Nous déjeunons dans un petit resto proche. Les crêpes sont excellentes.

Nous marchons autour de la ville pendant l’après-midi. Les places publiques sont très grandes et charmeuses. Les bâtiments mélangent les styles architecturaux et les couleurs, du baroque au rococo et du bleu marin et vert clair. On voit parfois de l’usure non réparée qui donne un charme. On passe par un très joli parc, ou il fait bon respirer de l’air frais et relaxer. La conversation avec l’autre gars est excellente aussi. Ce gars est un peu plus intello que les autres et plus porté vers la découverte et la compréhension de la culture locale.

Timisoara

Square Timisoara

Square Timisoara

Timisoara

Parc Timisoara

Timisoara cathédrale orthodoxeIl est aussi très difficile de ne pas remarquer les Roumaines. Vraiment, c’est incontestable qu’elles sont hot. Au square principal, nous tombons sur des filles habillées en anges, avec des robes blanches et portant un signe disant «free hugs». Je profite bien du câlin gratuit pendant que c’est possible. Quelques semaines plus tard, j’apprends par email que les free hugs, c’est un rituel d’initiation universitaire. Sehr interessant.

Avant la noirceur, nous visitons rapidement la cathédrale orthodoxe. Aucun banc, beaucoup d’espace, beaucoup de surfaces surfaces sculptées et dorées. Les gens qui y entrent sont rarement des touristes. Beaucoup font des signes de foi. Ça fait tellement différent des cathédrales touristiques.

Vers 17h, tout le monde se rejoint. Petite visite au café Internet pour planifier les prochains jours, incluant du train.

Pour souper, on passe simplement par un kebap shop.

Mettons que la sortie nocturne ne donne pas grand chose. On passe par un petit bar tranquille à une quinzaine de minutes de l’auberge mais l’endroit ferme tôt.

Cathédrale orthodoxeUn des gars veut absolument aller à un endroit qui se trouve proche, une sorte de complexe ou se trouve du billard, du bowling et même un casino. Il s’accroche les pieds au casino, dont je ne veux rien savoir. Je dis que je partirai bientôt. La dynamique de groupe s’essouffle car une dizaine de minutes plus tard, nous sommes trois à quitter, fatigués physiquement et mentalement. Les deux autres ont le droit de perdre de l’argent et de dormir peu si ça leur tente.

Vers 5h, les quatre comparses avec qui je voyage ici sont sur le point de partir. Je me réveille pour les saluer mais je ne suis pas super énergique. Je me contente de leur serrer la main et de dire bonne chance pour la suite. Et quelques impressions livrées plus tôt se sont confirmées dans le dernier regard échangé avec la personne qui me rebute de plus en plus. Les yeux sont le miroir de l’âme. Et ya des êtres humains qui n’ont pas d’allure.

Pour cela et les quelques sorties ratées des derniers jours, c’est la première fois depuis que je voyage que je suis soulagé à la croisée des chemins. Habituellement, on se sent cruellement seul à ce point.

La suite: Superbe café et fin de voyage à Wien